La biographie de Mounir Chaïbi est aussi fournie que son atelier, toute en vrilles, en virages, en voyages. Le premier le sépare de son sud tunisien natal et le dépose dans la capitale. 

D’un côté ou de l’autre du périphérique, selon l’époque, mais très vite dans le tout terrain. Là où se mêlent ses cultures.

En 1980, il découvre la Toscane : l’Italie devient sa troisième patrie. 

Il y séjourne régulièrement, encore ébloui par toutes ces expériences. 

A son tour, il fricote avec le marbre et l’albâtre, s’associe aux performances, enchaîne ateliers où il enseigne et ateliers où il apprend : ici et là-bas.

Depuis il travaille différents matériaux, il en affectionne les couleurs et les essences. 

Il explore divers univers, où il aborde divers thèmes.

Dans la diversité de ses œuvres, ce qu’il essaie de saisir, c’est un instant à travers la forme, un passage entre deux moments, des sensations à travers les  matières, la perspective de mondes changeants…où l’image semble le plus souvent précéder l’idée.

Mounir